L’anglais, langue rentable sur Internet

par François Picard

Beaucoup de gens ne comprennent pas comment je peux trouver autant de renseignements ou d’aubaines sur Internet. Plus que la façon de formuler sa recherche, l’important est de jouer avec les langues. On trouve de plus en plus de choses en faisant une recherche en français, mais cent fois moins qu’en anglais.

Pour une recherche dans les outils de recherche, il faut bien choisir ses mots clés. Le plus simple et le plus efficace est de prendre la phrase qu’on utiliserait vocalement, si on posait la question à quelqu’un, et d’en retirer verbes et articles pour ne conserver que les mots principaux, puis d’y ajouter des termes permettant de préciser sa recherche. On peut quand même utiliser la phrase entière, telle quelle. Google ou autre moteur de recherche va normalement en retirer automatiquement les articles et les verbes, mais la recherche risque d’être moins ciblée. Par contre, si on ajoute les mots équivalents en anglais, la recherche sera beaucoup plus complète, mais il faudra lire des pages en anglais ou les faire traduire.

ebayanglaisSi on veut faire des affaires sur Internet, il faut choisir l’anglais comme langue de recherche et donner ses mots clés en anglais. Prenons eBay.ca, par exemple. Si je recherche un objet en français, on ne me donne que quelques possibilités trouvées au Québec, en France, dans les autres pays francophones européens et en Angleterre. Les prix n’y sont malheureusement pas les plus intéressants, mais l’expédition rapide en général. Si je vais dans la section anglaise d’eBay pour y faire une recherche avec des mots clés anglais, je peux avoir des centaines de fois plus de possibilités et avec les meilleurs prix parce que les vendeurs des pays asiatiques vendent leurs produits en anglais avec une description en anglais seulement.

C’est la même chose pour la plupart des marchands en ligne, même Amazon, Walmart, Best Buy, Bureau en gros, Banggood ou AliExpress. Dans tous les cas, les recherches s’avèrent plus fructueuses en anglais. Je ne favorise pas l’utilisation de l’anglais sur le Web, mais il y a des cas où il faut savoir en profiter. Les économies peuvent être énormes. Il faut cependant bien faire attention à la description de l’objet qu’on souhaite acheter car quelques rares vendeurs cherchent à profiter de ceux qui comprennent mal l’anglais. Ils présentent par exemple une photo avec deux objets, voir une dizaine, alors qu’ils n’en vendent qu’un… Il faut être sur ses gardes et éviter de se faire prendre en consultant un dictionnaire ou une personne qui connaît mieux l’anglais si nécessaire.

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Apprendre une langue gratuitement sur le site de la BBC

par Danielle Shaw

bbc2Lorsqu’on décide de commencer à apprendre une langue, on recherche avant tout la qualité des méthodes d’enseignement et celle qu’offre la section des langues étrangères du site web de la BBC  est remarquable. On y apprécie la diversité de langues qu’on peut y apprendre et la qualité de son contenu continuellement mis à jour, comme les nouvelles du jour dans plusieurs langues.

La BBC (British Broadcasting Corporation) est une société britannique, leader international dans le domaine des nouvelles radiodiffusées et télévisées. Dès 1943, la BBC a commencé à offrir des cours de langues, donc bien avant qu’Internet existe, avec BBC Learning English. Elle rejoignait déjà des apprenants du monde entier par des émissions en ondes courtes. Avec l’arrivée d’Internet, la BBC a transposé ses cours sur Internet et les a adaptés au Web. Sur le site de la BBC, on peut choisir parmi un éventail d’activités pour l’apprentissage de plus d’une quarantaine de langues, dont le français, l’anglais, l’allemand, l’espagnol, le portugais, l’italien, le chinois, etc.

Pour chaque langue proposée, on trouve des cours, des phrases, des capsules audio et vidéo, du vocabulaire, des exercices de prononciation, de grammaire, des activités et des tests. On peut lire ou écouter les grandes nouvelles de l’actualité dans vingt-sept langues différentes. On peut même y apprendre les dialectes parlées dans les îles britanniques comme la gaélique, le guernesiais… Ceux qui hésitent dans le choix de la langue à apprendre peuvent consulter la section Guide qui permet de se prendre connaissance d’un certain nombre de langues, de leur alphabet et de phrases. De plus, la section Quick fix présente les phrases essentielles à connaître en quarante langues. On peut les télécharger en format MP3 sur son téléphone, ce qui peut dépanner en voyage ou permettre de les apprendre de façon autonome. Selon la BBC, il vaut mieux s’accorder dix minutes par jour de pratique plutôt que de passer une heure une fois par semaine.

Juste pour l’anglais, le site est très complet et permet de pratiquer la prononciation, le vocabulaire général ou spécifique au domaine des affaires ou des sports, la grammaire, la lecture. Les activités sont très diversifiées: News Report, The English We Speak, LingoHack, Six Minute English, Prononciation, Drama, Words in the News. Les cours sont offerts de niveau débutant à intermédiaire avancé. On trouve également une section pour enfants, Kids English Zone dans la page English Language Learning.  On peut s’inscrire pour avoir un dossier personnel mais ce n’est pas obligatoire car cela permet juste d’avoir un meilleur suivi de ses activités. Ceci n’est qu’un aperçu de tout ce qu’on peut trouver sur le site de la BBC lorsqu’on décide d’opter pour l’apprentissage d’une langue étrangère, une visite en vaut donc la peine.

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Un bon truc pour ajouter davantage de mémoire à un téléphone ou une tablette Android

par François Picard

Tablette+mémoirePlusieurs téléphones et tablettes Android ne disposent pas d’une fente pour une carte de mémoire et pourtant ils peuvent lire des cartes de mémoire et même des clés de mémoire USB ou encore certains disques durs USB externes. C’est le cas, par exemple, pour les téléphones Nexus 5 ou les tablettes Nexus 7 que Google a faits sans fente de cartes de mémoire. Cette fonction peut aussi être exploitée sur différents autres téléphones ou tablettes Android, même s’ils comportent déjà une carte de mémoire par défaut.

La raison en est toute simple: la fente Micro USB, qui sert à charger l’appareil, permet également l’échange de données par câble USB avec un autre appareil (téléphone, tablette ou ordinateur) aussi bien que vers un support de mémoire USB. Pour en profiter, il suffit de disposer d’un câble ou d’un adaptateur convertisseur comportant une prise Micro USB B mâle d’un bout et une prise USB A femelle de l’autre bout.

Ces adaptateurs ne sont pas fournis avec les appareils, mais on peut acheter une telle prise dans des magasins d’électronique ou sur Internet pour quelques dollars seulement.

Dans la prise USB femelle du téléphone ou de la tablette, on peut brancher un lecteur USB de cartes SD ou MicroSD, une clé de mémoire USB ou un disque dur externe à interface USB. Il faut cependant que ceux-ci soient formatés avec le système de fichiers FAT32 ou le système de fichiers NTFS avec des unités d’allocation de 4096 octets seulement. On peut habituellement le vérifier en les branchant à un PC et en cliquant avec la touche droite de la souris dans l’explorateur de fichiers. Ensuite, on clique sur Formater où l’on peut voir les informations sur le système de fichiers et la grosseur des unités d’allocation. Si le support de mémoire est neuf, mais pas dans la configuration dont on a besoin, on peut faire un formatage rapide en FAT32 avec des unités d’allocation de 4096 octets, sinon on risque de perdre tout ce qui est sauvegardé sur le support de mémoire.

Une fois cette mémoire supplémentaire installée, on peut gérer les transferts depuis l’appareil Android, soit avec le gestionnaire de fichiers par défaut, soit avec une application plus développée, comme ES Explorateur de fichiers pour Android. Il faut savoir aussi que le même adaptateur permet de se servir d’un clavier USB pleine grandeur ou d’une souris USB sur la plupart des téléphones ou tablettes Android. Une tablette avec un vrai clavier, c’est quand même plus pratique pour écrire de longs textes.


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Transferts de fichiers faciles entre Android et PC

par François Picard

C’est un peu compliqué de transférer des fichiers entre un ordinateur de table et un appareil sous Android en passant par un câble ou en passant par une carte de mémoire flash. Plusieurs applications permettent cependant de faire les transferts de fichiers sans fil, beaucoup plus facilement. Après en avoir testé plusieurs, nous nous sommes arrêtés sur WiFi File Transfer Pro de smarterDroid et surtout sur ES Explorateur de Fichiers Pro d’ES Global.

WiFiTransferProL’application WiFi File Transfer permet de transférer des fichiers par Wi-Fi d’un ordinateur à un téléphone ou à une tablette Android et vice-versa. Il peut servir aussi pour voir les images qui sont sur l’appareil Android, y trier les fichiers ou les changer de dossier. Cette application très efficace établit en fait un lien direct entre un ordinateur et l’appareil Android via le navigateur de l’ordinateur qui peut être Microsoft Internet Explorer aussi bien que Mozilla Firefox ou même le navigateur Google Chrome pour PC.

En fait, l’application WiFi File Transfer place l’appareil Android en mode serveur Internet et l’ordinateur se connecte à l’appareil Android de la même façon qu’à un serveur Web sur lequel on enverrait ou on récupérerait des fichiers. À l’écran du PC, on peut voir le répertoire de l’appareil Android et sélectionner les fichiers à transférer vers le PC de même que le répertoire du PC où l’on choisit les fichiers à envoyer vers l’appareil Android.

La version gratuite de Wi-Fi File Transfer ne permet que le transfert de petits fichiers, si bien qu’il est préférable d’acheter la version payante, Wi-Fi File Transfer Pro, qui ne coûte que 1,40$.

ESEXplorateurdefichiersES Explorateur de Fichiers Pro coûte, quant à lui, 3,97$, mais il est encore plus pratique car son fonctionnement ressemble plus à celui des gestionnaires de fichiers d’ordinateurs. Il permet de voir facilement les dossiers de l’appareil sous Android aussi bien que ceux de sa carte mémoire, s’il en a une, et ceux de tous les disques durs rattachés au réseau Wi-Fi, qu’ils soient autonomes ou installés sur un ordinateur. C’est très pratique pour échanger facilement des fichiers entre tous ces appareils.

Il y a quelques différences entre la version Pro et la version de base qui comporte de la publicité un peu intrusive. En fait, la version de base permet surtout de tester l’application alors que la version Pro est plus complète et plus agréable à utiliser. Cela vaut la peine de payer ces quelques dollars, surtout que cela sert à rémunérer les auteurs de cette application pour leur excellent travail.


 

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Une initiation aux oiseaux du Québec par la couleur

par Danielle Shaw

oiseauxcouleurSi certains oiseaux des mangeoires sont faciles à identifier, il vaut mieux parfois recourir à un guide papier ou encore à des applications ou des sites web qui permettent de confirmer son hypothèse en cas de doutes. Les Québécois qui commencent à s’intéresser à ce loisir, apprécieront à coup sûr le site Initiation aux oiseaux du Québec par la couleur de Donald Lapointe.
La création du site date de 2009 mais il bénéficie d’ajouts réguliers avec, depuis quelques mois, la possibilité d’entendre le chant des différentes espèces d’oiseaux du Québec. Actuellement, il permet d’identifier 173 espèces d’oiseaux les plus courantes du Québec, en cherchant soit par nom, soit par couleur. C’est un outil à faire connaître à tous ceux qui débutent dans l’observation d’oiseaux.

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Partager ses observations d’oiseaux tout au long de l’année

par Danielle Shaw

ebird

eBird

Si vous aimez observer les oiseaux, vous pourriez joindre l’utile à l’agréable en ajoutant les données recueillies lors de vos observations à celles de la base de données des oiseaux du monde entier, un projet initié en 2002 par Cornell Lab of Ornithology et la National Society Adubon sous le nom eBird.

Pour participer, il suffit d’installer l’application gratuite eBird qui est disponible pour les tablettes et ordiphones, sous iOS et sous Android. Notons que ces deux versions de l’application sont en fait une continuation de BirdLog, une application innovative d’abord créée par David Bell et BirdsInTheHand, LLC en 2012. En fait, c’est à Québec Oiseaux http://www.quebecoiseaux.org et Études d’oiseaux Canada http://www.bsc.eoc.org qu’on doit la version française de l’application.

Ceux qui font de l’observation d’oiseaux régulièrement devraient profiter d’eBird Mobile. L’application fonctionne en huit langues dont l’anglais et l’espagnol et elle renferme les noms communs des oiseaux dans plus de 20 langues. Lors de la première utilisation, on choisit la langue d’affichage des noms communs d’oiseaux parmi la vingtaine de possibilités ainsi que le mode métrique ou anglo-saxon pour noter la distance d’observation des spécimens. L’application s’installe par défaut dans la langue de l’appareil mobile utilisé. On apprécie beaucoup le fait de pouvoir se servir de l’application sans connexion Internet puis de ne transmettre les résultats de ses observations que plus tard, une fois branché.

Pour utiliser eBird, il faut d’abord se créer un compte d’utilisateur. Ensuite, c’est un jeu d’enfant d’entrer le lieu d’observation grâce aux fonctions de géolocalisation de sa tablette ou de son téléphone. Il suffit alors de cocher dans la liste d’espèces proposées, celles qu’on a pu observer en inscrivant le nombre exact d’individus ainsi que la distance approximative des sujets. Cela permet de tenir très facilement ses données d’observation à jour, de les compiler et de les partager avec des pairs en plus de permettre aux scientifiques de s’en servir pour élaborer des patrons de répartition et d’abondance des espèces.

La procédure est la même si l’on préfère se relier au site web eBird ebird.org, avec son ordinateur. Notons que le site eBird est aussi disponible dans plusieurs langues. La première fois, on doit d’abord se créer un compte d’utilisateur avant de saisir ses données d’observation. C’est facile. Il suffit d’en profiter.

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Confidentialité et accès distant sécurisé avec un VPN

par François Picard

La sécurité des données sur Internet devrait être le souci de tous. En plus de tous les logiciels de sécurité Internet, il existe un moyen bien simple et relativement peu coûteux de naviguer sur Internet incognito, avec ses données protégées de la plupart des regards indiscrets: les VPN. Ces réseaux privés virtuels (Virtual Private Networks) permettent de créer un tunnel sécurisé entre un ordinateur, une tablette ou un téléphone intelligent et un ordinateur distant ou encore entre un réseau privé local et un autre réseau privé distant.

Le réseau VPN permet de cacher l’identité des interlocuteurs et de crypter les données transmises. Cela peut être très utile pour communiquer avec un maximum de sécurité dans des accès Internet publics (McDo ou autre par exemple), pour sécuriser des informations transmises entre deux collègues de travail ou encore pour accéder au contenu de sites Web qui ne diffusent que pour un pays donné, ce qui est de plus en plus fréquent.

Même si on peut se servir de logiciels comme OpenVPN pour installer soi-même un réseau VPN, c’est beaucoup plus simple de s’abonner à un service VPN existant, avec des serveurs dans différents pays et un système de sécurité bien rodé. Il en existe un tas, mais les services proposés peuvent varier beaucoup de l’un à l’autre et leur prix aussi. Certains n’ont des serveurs que dans un seul pays, d’autres sont peu fiables, d’autres sont très coûteux. Il faut bien vérifier quels services on nous donnera pour l’abonnement choisi. Le protocole PPTP n’offre un cryptage qu’à 128 bits, mais assurant déjà un minimum de sécurité. Il est compatible avec la plupart des appareils, ordinateurs aussi bien que tablettes ou téléphones intelligents.

Le protocole L2TP est un peu plus sécuritaire avec un cryptage à 256 bits. Je l’utilise personnellement via le serveur VPN québécois d’EarthVPN dès que j’accède à Internet avec mon téléphone ou ma tablette hors de mon réseau local, pour accéder à ma banque aussi bien que pour récupérer mon courrier. Le protocole SSTP est le plus sûr avec un cryptage à 2048 bits, mais il ralentit un peu le débit de transmission des données. D’un autre côté, le protocole OpenVPN offre un cryptage à 2048 bits, mais il ne fonctionne que sur les ordinateurs sous Windows, Mac ou Linux où il nécessite l’utilisation d’un logiciel client.

Au cours des cinq dernières années, nous avons testé quelques services VPN qui nous semblaient intéressants, avec des serveurs dans plusieurs pays dont le Canada, les États-Unis et la France. Nous avons finalement conservé EarthVPN de Chypre à cause de son rapport qualité/capacité/prix le plus intéressant pour nous. Il est compatible Windows, Mac, iOS et Android. EarthVPN supporte les protocoles PPTP, L2TP, SSTP et OpenVPN. Son abonnement annuel revient à une quarantaine de dollars américains. Il est très simple à installer sur les appareils où l’on souhaite l’utiliser, sans besoin de logiciel supplémentaire. EarthVPN est bien sécurisé et sa bande passante est suffisante quand on s’en sert pour regarder des vidéos à distance, en France ou aux États-Unis, par exemple.

Quand on pense avoir trouvé le service VPN qui répond le mieux à ses besoins, il est préférable de ne s’y abonner que pour un mois si on ne nous l’a pas recommandé, d’un an autrement car c’est moins cher. Il vaut mieux payer par PayPal pour plus de sécurité. Il faut se méfier des services VPN supposément gratuits qui ne sont pas à la hauteur des attentes la plupart du temps, beaucoup trop lents ou même souvent arrêtés.

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